En France, il n’est pas de bon ton de faire état du moral des Ukrainiens. Vous ne trouverez personne de sérieux pour vous en parler. Seuls les marchands de dérision au service de Poutine vous démoraliseront en disant que nos Spartiates ont le moral
Mercredi 24 janvier un avion russe de transport de troupes II-76 s'est écrasé à 50 km environ au nord de Belgorod, c’est-à-dire en territoire russe, à près de 120 km de l’Ukraine. La Russie a tout de suite accusé l'Ukraine d'avoir tiré deux
La guerre doit cesser. S’en convaincre ne relève ni du défaitisme, ni du pacifisme. Simplement du bon sens puisqu’elle ne mène à rien. Que nul ne veuille le voir ne change rien à une réalité qui va s’imposer peu à peu et sera acceptée au
Zelenski faisait voter ces jours-ci par le parlement ukrainien une loi stupéfiante qui prescrit que l’Iran sera “sanctionné pour 50 ans par l’Ukraine“ c’est à dire que tout commerce sera prohibé entre les deux pays, toutes les sociétés
La question de la nature du régime politique post-poutinien ne cesse d’agiter les esprits. Non que l’on vende la peau de l’ours tant que l’animal reste dangereux, mais il y a dans l’air une sorte de certitude diffuse que la défaite du Kremlin
Le 24 février dernier, à l’occasion de l’anniversaire de l’invasion russe, un journaliste peu connu a publié en ligne une série de 20 thèses qui ont fait grand bruit en Russie et continuent d’agiter les esprits, du moins dans les réseaux
Une certaine droite française à courte vue, calée sur le traditionnel égoïsme isolationniste de la droite dure américaine, déplore le coût exorbitant de la guerre d’Ukraine et s’interroge sur l’entêtement de l’administration américaine
Les plus avisés parmi les politologues et sociologues russes s’accordent sur un point : le régime de Poutine est en bout de course. Mais ne s’accordent pas sur les rôles respectifs des oligarchies financières et militaires, ni sur le rôle que
Deux conceptions de l’après-guerre se dessinent : celle d’une victoire occidentale complète à tout prix, obligeant à planifier un effort très long, et celle d’une demi-victoire moins onéreuse. La première oblige à maintenir le niveau de
La Russie a perdu la guerre. Elle l’a perdu du point de vue moral courant avril mais elle pouvait encore la gagner en termes militaires et peut-être y parviendra-t-elle au prix d’un effort surhumain et de pertes considérables mais elle ne réalisera