Nous avons périodiquement tenté de le faire comprendre dans quelques billets, depuis les plus anciens jusqu’au tout dernier : la question de la légitimité des capitalistes russes et de la netteté de leurs affaires a toujours été cruciale.
Il est arrivé que nous avons perdu le sens des réalités : nous n’avons pas mesuré le poids démographique et économique de l’ensemble de ceux qui ne nous ressemblent pas. Ce que l’on peut qualifier de « monde blanc » est entré en phase de
Nous n’allons pas commenter la mort de Madame Carrère d’Encausse.
Il y aurait trop à dire, énumérer ses erreurs et ses faussetés serait trop fastidieux. En guise de réponse à cette calamiteuse pseudo-experte qui a, quant à la nature du régime
Sur les réalités russes, un seul son de cloche : celui de nos grands médias militants, tous rangés derrière la bannière de la défense de la démocratie en péril, de l’Occident agressé… Et grand silence des milieux engagés
Nous explorons la galaxie des oppositions russes. Parce que nous considérons que la clef de la paix est à Moscou. Seuls des Russes sont en mesure de mettre à l’arrêt la machine de mort. C’est le moteur moscovite qui doit caler. En l’absence
La question de la nature du régime politique post-poutinien ne cesse d’agiter les esprits. Non que l’on vende la peau de l’ours tant que l’animal reste dangereux, mais il y a dans l’air une sorte de certitude diffuse que la défaite du Kremlin
La scène est à Londres mais elle serait digne de la Comédie Française, Molière en ferait son beurre. Il nous manque un Russe de son calibre, un Gogol, un Leskov, un Saltykov-Chtchedrine. Espérons qu’il existe et prend note de ce qui se déroule